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Concours charolais gueugnon





Pendant longtemps, la lenteur des péniches n'avait pas été considérée comme un inconvénient.
La question reste posée.Pour peu que le niveau de la Saône montât, les bateaux étaient prisonniers du canal à cause de l'insuffisante haute libre au-dessous du pont de la route nationale 6 au débouché dans la rivière.Gauthey avait dès 1787 reçu mission dopérer ce raccordement par la création dune rigole branchée sur le canal à Montchanin.Dautant quà lépoque, le transit, nécessitant une double éclusée, semblait devoir constituer lessentiel des mouvements.Centrale de Lucy à Montceau-les-Mines.En revanche, à terme, le pari de Gauthey sest révélé remarquablement justifié.La préférence de Gauthey pour le canal du Charolais était fondée sur la certitude que les conditions de navigation y seraient meilleures que celles offertes par le canal de Bourgogne.Le tracé du canal du Centre a été dicté par les conditions naturelles du relief et de lhydrographie.La traversée du pont-canal à Digoin Les canaux désertés par le trafic de marchandises sont un élément précieux de notre patrimoine et il concours magistrat du premier grade est heureux qu'on leur ait trouvé une nouvelle vocation avec le tourisme fluvial.Le canal avait, avant même lexploitation intensive des ressources du bassin houiller, suscité une vocation inattendue pour ce type dindustrie au fur et à mesure de la maîtrise des techniques adaptées à cette branche dactivité.Mais la première difficulté résultait de lembarras même qui en découlait et de la priorité à établir entre les différentes liaisons possibles.Les industriels nont pas été oubliés : la Chambre de commerce a aménagé une zone de 140 ha à lamont immédiat de lécluse, en communication facile avec le port fluvial, ses engins de manutention, ses aires de stockage et son slip way.Vaines furent les protestations des frères Brancion auprès des États en juillet 1784.Le déclin de la navigation a commencé après.La vallée de la céramique modifier modifier le code A travers létude du trafic du canal du Centre, la période entre 1929 et 1957 semble faire charnière.Les industries chalonnaises nont pas été les seules à sapprovisionner à bas prix dans un bassin houiller proche.Les causes de cet effacement de la voie d'eau étaient celles traditionnellement évoquées.Les mariniers se présentaient fort nombreux aux écluses : ils étaient encore 8 000 en moyenne annuelle avant 1939 avec un maximum de 10 000 en 1936.Mais au rythme annuel d'extraction de 2,6 millions de tonnes, les réserves seraient épuisées vers 1990.A la fin des années 1950, les prévisions étaient fondées sur quelques données fondamentales.





Ce type de fonctionnement avait même été programmé dès le départ par Eternit, la dernière venue des grands clients du canal.

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